Paris Saint-Germain FC - Mo' money, mo' problems

Démarré par Ashura, Mai 10, 2012, 07:48:06 PM

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NERDFOU

Non.

Et gros match de Pastore bof bof quoi, il a surtout voulu humilier l'adversaire sur CHAQUE toucher de balle quoi :nerd: Genre en face à face il temporise pour que 2 autres mecs montent sur lui puis il tente de se les faire d'un coup :nerd:
Après ouais lui et bodmer ont lâché quelques passes assez classieuses.

glen

C'est quoi les autres matchs de préparation ? Ça va vraiment être à l'italienne, style on fout des 8-0 contre des équipes de 3eme catégorie ?

luch78

CSKA moscou le 14, chelsea le 23, DC United le 29 et le barça le 4 aout.

T'inquietes que des 8-0  :clwink2:

glen


Shin

en plus à la base ça devait être la Juve à la place de DC United.


Spike Spiegel


NERDFOU


NERDFOU

Ancelotti qui croise Armand et Chantôme après la conférence de presse et qui lâche à Armand "Alors, toi aussi tu vas à Lyon ?"

Ce master troll :lol: :10: :10: :mdr: :mdr:

Spike Spiegel


NERDFOU

Lu dans l'équipe.


Spoiler
Citation« Les joueurs doivent comprendre »

CARLO ANCELOTTI, l'entraîneur du Paris-SG, un peu contrarié par les récentes déclarations de Mamadou Sakho, attend un état d'esprit irréprochable au sein de son équipe.

C'est un Carlo Ancelotti aminci de deux kilos qui est revenu de ses vacances à Vancouver (Canada), la ville de sa compagne. Chaque jour depuis l'arrivée du PSG en Autriche, mercredi dernier, l'entraîneur italien (53 ans) cultive sa forme en se rendant à VTT au Stegersbach Stadion, où les Parisiens suivent leur premier stage d'avant saison. Hier après-midi, il nous a reçus dans un salon du Balance Resort, où les Parisiens cohabitent avec les Ukrainiens du Metalist Kharkiv. L'occasion pour lui d'insister sur l'intensification de la concurrence au PSG et d'annoncer l'enracinement du 4-3-3. En apercevant Sylvain Armand et Clément Chantôme assis près de la réception, Ancelotti a lancé au premier : « Toi aussi, tu pars à Lyon ? » Une question très malicieuse au regard de l'interview que « Carletto » venait de nous accorder.

« VOTRE PRÉPARATION s'appuie beaucoup sur l'utilisation du ballon. Pourquoi cette méthode de travail ?
– Quand je suis arrivé à l'AC Milan, j'ai commencé àmixer d'entrée la préparation purement physique avec des séances avec ballon. C'est important dans mon management, et pour plusieurs raisons : pour pouvoir exploiter nos données GPS, pour chercher à éviter des blessures d'avant saison et pour plonger déjà les joueurs dans les conditions d'un match. Parce qu'un match se joue plutôt avec un ballon que sans...

– Comment va se découper le reste de l'avant-saison ?
– La semaine prochaine ressemblera à celle qui s'achève. Ensuite, aux États-Unis (pour une tournée du 19 au 31 juillet), on travaillera sur la puissance. La semaine qui précédera notre match à Paris contre Barcelone (le 4 août), on cherchera à améliorer la vitesse. La dernière semaine sera consacrée à la préparation du match contre Lorient (en L 1, le 11 août).

– Que va apporter Ezequiel Lavezzi au PSG ?
– C'est un joueur très rapide, qui met beaucoup d'intensité dans son jeu. Lavezzi est un attaquant atypique. Il a un peu les mêmes qualités que Ménez : la vitesse, la technique, la maîtrise des un contre un. C'est un joueur fantastique en contre-attaque. Il devrait faire sa première apparition contre le CSKA Moscou samedi prochain.

– Lavezzi, Pastore, Nene, Ménez : la concurrence s'annonce nouvelle...
– La concurrence sera différente, oui. Les mentalités sont en train d'évoluer dans l'équipe. Ce sera une saison très importante et très difficile parce qu'on aura beaucoup de matches au programme. Il faudra pouvoir tourner, gérer les temps de jeu. À chaque match, il y aura seulement onze joueurs sur le terrain. Mais chaque joueur doit se dire qu'il ne disputera pas tous les matches de la saison. Quand un joueur sera fatigué, je veux pouvoir le sortir de l'équipe pour éviter qu'il ne se blesse. (Il insiste.) Les joueurs doivent comprendre qu'on met en place une nouvelle philosophie pour être compétitif en France et en Europe pour les saisons à venir. Puisqu'on évoque ce sujet, j'ai été un peu surpris par les déclarations de Mamadou (Sakho) (*). C'est un jeune joueur de vingt-deux ans, plein de qualités et formé au club. À mes yeux, Sakho est un élément important. Mais il doit apprendre à penser en fonction de l'intérêt supérieur de son club. C'est vrai, je ne peux pas lui promettre qu'il jouera tous les matches. Mais c'est la même chose pour Alex, Ménez, Nene... Dans un grand club, il y a de la concurrence. Elle est nécessaire pour la stimulation.

– À la suite de son interview dans « L'Équipe », vous avez eu une explication avec Sakho ?
– Non. J'avais parlé avec lui en fin de saison. Je lui avais dit que le club chercherait un nouveau défenseur pour améliorer l'équipe. Il dit que la concurrence, pour lui, n'est pas un problème. Un joueur doit même penser que la concurrence est une bonne chose. À chaque fois que j'ai aligné un joueur, c'était parce qu'il avait été bon à l'entraînement. Je ne titularise pas un joueur parce que le club aurait payé cher pour le recruter. Et puis, un joueur doit penser qu'il vaut mieux jouer trente-cinq matches dans un grand club que cinquante-cinq dans un petit club. Trois matches de Ligue des champions, c'est mieux que dix autres dans une autre compétition. C'est là où les mentalités, ici, doivent changer.

– Quand Sakho se dit prêt à quitter le club, que lui répondez-vous ?
– Seulement deux joueurs ont demandé à quitter le club, Gameiro et Chantôme. Un joueur a le droit de demander à partir. De la même manière, le club ou l'entraîneur peut décider que le joueur reste. Nous avons décidé que Mamadou resterait. Comme Chantôme, d'ailleurs.

– Chantôme n'ira donc pas à Lyon ?
– Non. Il reste au PSG. Son cas est différent. Il a clairement demandé à partir. Cette semaine, j'ai parlé avec lui. Je lui ai dit : "Content ou pas content, tu restes." Moi, je pense qu'il est content. Je pense... (Il sourit.)

– La saison passée, vous avez fait jouer le PSG en 4-3-2-1, en 4-2-3-1 ou en 4-3-3 sans attaquant pur. Vers quelle animation voulez- vous tendre en 2012-2013 ?
– L'expérience de la saison passée me fait dire qu'on jouera toujours avec quatre défenseurs, trois milieux axiaux et trois attaquants, un dans l'axe et un sur chaque côté. Il pourrait y avoir des variantes. Parfois, on jouera peut-être avec un meneur de jeu derrière deux attaquants. Le plus important, ce seront les déplacements de nos joueurs entre les deux lignes adverses, celles des milieux et des défenseurs. Il faudra des bons mouvements avec la montée d'un milieu ou un ailier qui repique vers l'intérieur. C'est cette animation qui sera capitale, plus que la position théorique des attaquants.

– La nouvelle victoire de l'Espagne à l'Euro peut- elle nourrir chez les entraîneurs une envie de privilégier la possession du ballon ?
– La possession permet de contrôler le match. Mais la chose la plus importante dans le jeu espagnol, c'est l'aptitude de presque tous ses joueurs à prendre la profondeur. Ce rôle n'est pas dévolu à un seul attaquant, surtout que l'Espagne a joué sans attaquant pur. Avec Iniesta, Fabregas ou encore Jordi Alba, cette équipe avait des armes variées pour jouer en profondeur. Mais il y a d'autres voies pour réussir que le jeu à l'espagnole.

– Pourquoi vous êtes-vous mis sur Marco Verratti ?
– Il nous intéresse parce qu'il est l'un des meilleurs jeunes joueurs d'Italie. Il a dix-neuf ans. Il sort d'une saison superbe avec Pescara (en Serie B). Il a été formé comme numéro 10, mais c'est au poste de numéro 6 qu'il s'est révélé. Il est intelligent, talentueux et possède une grande qualité de passe. Beaucoup de clubs cherchent un tel joueur. En Italie, les experts en parlent comme du "nouveau Pirlo".

– Vous qui connaissez parfaitement Andrea Pirlo, la comparaison vous paraît-elle justifiée ?
– Oui, elle l'est. Après, question qualité, personnalité et expérience, Pirlo, c'est Pirlo. Verratti, c'est différent. J'espère avoir ce joueur. Il serait important pour le futur du club.

– Nene, le meilleur Parisien de la saison dernière, n'a pas été prolongé, à un an de la fin de son contrat. Pourquoi ?
– Il est dans son droit de réclamer une prolongation. Mais le club a le droit d'attendre.

– Ce peu d'empressement à le prolonger découle-t-il de son caractère, notamment de sa bouderie le jour où il avait été remplaçant à Nancy (1-2, le 31 mars) ?
– Non, je ne pense pas que ce soit un problème d'attitude. C'est simplement une question financière. Il est normal que le club ait une réflexion sur la prolongation d'un joueur qui va avoir trente et un ans (le 19 juillet). Techniquement, il a été très bon la saison passée, même s'il a peut-être commis quelques erreurs. Mais qui n'en commet pas ? Il a marqué beaucoup de buts (21 en L 1). Quand je suis arrivé, je ne le connaissais pas. Au bout de six mois, je le trouvais fantastique. Mais il peut aider l'équipe à jouer mieux. Son sens du collectif doit s'améliorer.

– Malgré l'argent de Qatar Sports Investments et votre nom sur le banc du PSG, Paris n'a pas encore attiré un grand buteur, son objectif prioritaire. Comment l'expliquez vous ?
– Le mercato n'est pas facile. Le club veut investir pour améliorer l'équipe. Le problème, c'est que le PSG est un peu le seul club à pouvoir investir... À chaque fois que Paris se penche vers un joueur, son prix enfle dans des proportions incroyables. Du coup, parfois, on s'est retiré des négociations parce que cela n'avait plus de sens. On veut payer le juste prix.

– Le PSG, comme Manchester City, n'est-il pas "condamné" à surpayer les transferts ?
–À l'AC Milan, des joueurs très importants ont signé sans qu'on ait payé un prix anormal. Paris non plus ne veut pas qu'on lui impose un tarif spécial. C'est pourquoi le club a mis fin à certaines discussions.

– Thiago Silva à 46 millions d'euros, c'était le juste prix ?
– Je n'étais pas impliqué dans ces discussions. Je ne connais pas son prix.

– Le revirement de l'AC Milan sur ce dossier vous a-t-il surpris ?
– (Il sourit.) Je ne veux pas parler en mal du Milan.

– Qui peut empêcher Paris d'être champion cette saison ?
– Les équipes qui ont connu des problèmes la saison dernière, comme Lyon et Marseille. Lyon a une identité depuis plusieurs années, c'est un aspect important. Lille, aussi, sera présent. Quant à Montpellier, j'attends de les voir sans Giroud. C'était un joueur très important. Lui trouver un successeur n'est pas facile.

– Pour beaucoup, la conquête du titre par le PSG relève d'une évidence. Pour vous aussi ?
– Pour gagner, tu dois avoir une très bonne identité de jeu et un fantastique état d'esprit. On est en train de poser ces fondations. Si on fait ça bien, je pense que oui, on peut être champion. Tout notre travail est tourné vers cette ambition. »

JÉRÔME TOUBOUL

(*) Dans L'Équipe du 4 juillet, Sakho déclarait notamment : « Si un défenseur arrive, je ferai tout pour partir [...]. Si vous achetez un grand nom, expérimenté, pour 30 ou 40 millions d'euros, c'est pour qu'il joue. Je ne suis pas dupe. Là, on ne parle plus de concurrence. »
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NERDFOU

– Chantôme n'ira donc pas à Lyon ?
– Non. Il reste au PSG. Son cas est différent. Il a clairement demandé à partir. Cette semaine, j'ai parlé avec lui. Je lui ai dit : "Content ou pas content, tu restes." Moi, je pense qu'il est content. Je pense... (Il sourit.)


Ce génie :leuv:

Spike Spiegel


Ashura

Pas tout à fait exact le diagramme, Jallet on l'a pas eu gratuit.

Pougli Kun

Ca doit être les millions investis par le Qatar en particulier :o